Le gouvernement kenyan a mis en place un comité intersectoriel afin d'examiner les lois désuètes et les cadres législatifs devenus inconstitutionnels au regard de la Constitution de 2010. Présidé par Christine Agimba, la présidente de la Commission de réforme du droit du Kenya (KLRC), ce comité évaluera les lois et la législation secondaire incompatibles avec les décisions de justice. L'objectif est d'harmoniser la législation nationale avec la Constitution actuelle. Ce processus vise à assurer la conformité juridique et à renforcer l'état de droit au Kenya. Le comité s'attachera à identifier les lois obsolètes et à proposer des amendements ou des abrogations si nécessaire. Cette initiative témoigne de l'engagement du gouvernement à garantir une gouvernance transparente et respectueuse de la Constitution.