Les mineurs auteurs de harcèlement scolaire, d'agressions ou de diffusion d'images intimes s'exposent désormais à des sanctions pénales. Les mesures envisagées vont au-delà des sanctions éducatives traditionnelles. Elles incluent des mesures conservatoires, un transfert vers un autre établissement scolaire, et, dans les cas les plus graves, un placement en centre pénitentiaire. Cette nouvelle approche vise à répondre plus fermement aux actes de violence et d'atteinte à la vie privée commis par des mineurs. Les autorités souhaitent ainsi protéger les victimes et dissuader de tels comportements. L'internement en centre pénitentiaire reste une mesure exceptionnelle, réservée aux cas les plus préoccupants. Cette évolution du cadre juridique marque une volonté de renforcer la protection des jeunes face au harcèlement et aux abus en ligne.
