L'affaire de Hiromu Sakahara, condamné à la réclusion à perpétuité pour meurtre, est rouverte au Japon suite à son décès. Condamné il y a 27 ans, des doutes sérieux persistent quant à sa culpabilité. Des éléments suggèrent qu'il pourrait avoir été emprisonné à tort pendant près de trois décennies. Les autorités japonaises ont accepté de réexaminer le dossier après sa mort, afin de déterminer si une erreur judiciaire a été commise. Cette réévaluation intervient après des années de contestations de la défense et de questions soulevées sur les preuves initiales. L'affaire soulève des questions importantes sur le système judiciaire japonais et la possibilité d'erreurs irréparables. L'examen pourrait potentiellement révéler des failles dans l'enquête initiale et la procédure judiciaire.
