Le gouvernement italien est au cœur d'une vive controverse suite à la décision d'un salon de l'édition de mettre en place un « permis antifasciste ». La Première ministre Giorgia Meloni a fermement réagi sur le réseau social X, qualifiant cette initiative de mesure de censure. De son côté, Elly Schlein, leader du Parti démocratique, a répondu en rappelant que la Constitution italienne est fondamentalement antifasciste. Cette dernière souligne que le serment prêté par la Première ministre s'appuie sur ces principes mêmes. Le débat oppose ainsi une vision de la liberté d'expression à une volonté de protection des valeurs démocratiques. L'affaire illustre la tension politique persistante en Italie concernant l'héritage du fascisme. Cette confrontation verbale entre les deux figures politiques majeures reflète une fracture idéologique profonde.