Israël a annoncé qu'il n'achèterait pas de véhicules électriques fabriqués en Chine pour son armée, alignant ainsi sa politique sur celle des États-Unis. Cette décision intervient après la publication d'une liste noire par le Pentagone, interdisant à certaines entreprises chinoises de contracter avec l'armée américaine, en raison de préoccupations liées à leurs liens potentiels avec l'armée chinoise. Les autorités israéliennes n'ont pas précisé les raisons exactes de cette exclusion, mais elle semble découler des mêmes inquiétudes en matière de sécurité. Pékin a immédiatement réagi en dénonçant ces mesures comme étant discriminatoires. Cette situation illustre les tensions croissantes entre les États-Unis et la Chine, et l'impact de ces tensions sur les alliances internationales. L'exclusion des véhicules chinois pourrait avoir des conséquences sur le marché automobile militaire. Cette décision israélienne renforce la pression sur les entreprises chinoises cherchant à se développer à l'international.
