Le gouvernement israélien a approuvé le transfert de 500 millions de shekels d'un plan de développement communautaire vers le Shin Bet, l'agence de sécurité intérieure. Cette décision permettra au Shin Bet et à la police de s'attaquer à la criminalité organisée dans la société arabe israélienne. Cette mesure suscite de vives inquiétudes de la part des groupes de défense des droits, qui la considèrent comme une approche discriminatoire. Ils craignent une atteinte aux libertés civiles et une militarisation des relations entre les autorités et la population arabe. Les critiques soulignent que la criminalité devrait être combattue par des moyens policiers traditionnels, et non par une agence de sécurité habituellement impliquée dans la lutte contre le terrorisme. Le gouvernement justifie cette décision par l'échec des efforts précédents et par la nécessité d'une intervention plus ferme pour rétablir la sécurité dans les communautés arabes. Cette décision soulève des questions sur l'équilibre entre sécurité et droits fondamentaux en Israël.