Lors de négociations tendues entre l'Iran et les États-Unis à Genève, l'équipe nationale iranienne de football a affronté la Belgique à Los Angeles. Malgré la devise selon laquelle le sport ne devrait pas être politisé, une performance exceptionnelle du gardien de but iranien est rapidement devenue un atout pour les négociateurs iraniens. Cette parade spectaculaire a été perçue comme une victoire symbolique par Téhéran, exploitée à des fins de propagande. L'Iran considère cet événement comme une démonstration de résilience face à un adversaire considéré comme plus fort, la Belgique étant surnommée "Goliat". L'incident souligne la difficulté de séparer le sport de la politique, en particulier dans un contexte de tensions internationales. La situation illustre comment un moment sportif peut être instrumentalisé pour servir des objectifs diplomatiques et de communication. L'affaire a suscité des réactions contrastées quant à l'utilisation du sport à des fins politiques.
