Le décès de l'ancien Guide suprême iranien, Ali Khamenei, le 28 février, marque un tournant dans la politique intérieure et extérieure du pays. Khamenei était connu pour son opposition ferme à tout dialogue avec les États-Unis et constituait un obstacle majeur aux négociations avec Washington. Sa disparition a permis l'émergence d'un pouvoir plus unifié, où les Gardiens de la révolution, auparavant opposés aux discussions, participent désormais activement à la prise de décision. Cette nouvelle configuration laisse présager un durcissement de la ligne politique iranienne. Les Pasdarans, traditionnellement influents, semblent désormais avoir carte blanche. L'impact de ce changement sur les relations internationales de l'Iran, notamment avec les États-Unis, reste à observer. Cette situation pourrait compliquer toute tentative de reprise des négociations sur le programme nucléaire iranien.
