Le parlement iranien a adopté un projet de loi criminalisant tout contact avec les médias considérés comme "hostiles" par les autorités. Cette législation cible spécifiquement les médias affiliés aux États-Unis et à Israël, ou ceux financés par ces pays. Le projet de loi interdit les interviews et toute forme de communication avec ces organes de presse. Il reste cependant soumis à l'approbation du Conseil de la Garde de la Constitution iranienne. Cette mesure est perçue comme une restriction supplémentaire à la liberté de la presse en Iran. L'adoption de ce texte pourrait entraîner des sanctions sévères pour les journalistes et les citoyens qui enfreindraient la loi. Les critiques dénoncent une atteinte à la liberté d'expression et un durcissement du contrôle de l’information.