Le ministre néerlandais de l'Infrastructure, Vincent Karremans, a déclaré que des retards dans les travaux d'asphaltage et d'autres projets d'infrastructure étaient inévitables en raison d'un manque de financement. Lors d'une interview à Studio Sedee, il a expliqué que des choix difficiles étaient nécessaires pour prioriser les projets les plus urgents. Karremans a souligné qu'une situation comparable à la catastrophe du pont de Gênes n'était pas envisageable aux Pays-Bas, et qu'il n'existait pas de danger immédiat pour la sécurité publique. Il a précisé que son ministère était confronté à des contraintes budgétaires qui l'empêchaient de mener à bien tous les grands projets prévus. L'entretien complet de l'interview avec Pim Sedee est disponible en ligne. Le ministre a insisté sur la nécessité de prendre des décisions pragmatiques face à ces limitations financières.