Un accord entre les États-Unis et l'Iran suscite l'optimisme quant à la possible réouverture du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale pour le commerce pétrolier. Les deux parties indiquent une réouverture possible dès vendredi, mais les experts tempèrent cet optimisme. Un retour à la normale du trafic de près de 20 millions de barils de pétrole brut par jour prendra du temps. La présence potentielle de mines marines dans les eaux du détroit constitue un obstacle majeur, et leur déminage, dont la responsabilité reste incertaine, pourrait prendre des semaines. De plus, les compagnies maritimes attendent des assurances renouvelées, ce qui ralentira la reprise du transport maritime. Environ 500 navires sont actuellement bloqués dans le golfe Persique, dont certains transportent des marins néerlandais, mais la situation reste incertaine malgré cet espoir de désescalade.
