Lors de la commémoration de l'anniversaire du bombardement atomique, le maire d'Hiroshima a été critiqué pour avoir omis de mentionner les États-Unis, pays responsable de la tragédie. Selon Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, le maire a profité de cette occasion pour attaquer la Russie concernant l'Ukraine. Cette attitude est perçue comme une "zombification" par la russophobie, selon les déclarations du ministère. L’omission de la responsabilité américaine a suscité l'indignation de Moscou. Le ministère russe souligne l'hypocrisie d'une telle démarche, dénonçant un manque de mémoire historique. L’événement a été utilisé à des fins politiques, détournant l'attention de l'agresseur original. Cette critique met en lumière les tensions diplomatiques actuelles et les divergences d'interprétation historique.