Au Népal, le festival de Macchindranatha Jatra et le pangolin himalayen partagent un destin commun, bien qu'inconsciemment. Tous deux sont liés à une même région géographique et à un climat marqué par des cycles de sécheresse et de régénération. La vallée où ils coexistent est historiquement vulnérable aux aléas de la mousson. Le festival, ancré dans les traditions locales, et le pangolin, espèce menacée, illustrent la capacité d'adaptation de la nature et de la culture face aux défis environnementaux. Leur coexistence souligne une histoire de survie et de résilience face aux conditions climatiques difficiles. Cette situation met en lumière l'interdépendance entre les pratiques culturelles et la biodiversité dans un contexte de changement climatique.