Une assistante sociale musulmane a vu sa demande de permis de port d'arme rejetée en raison du port de son hijab sur la photo d'identité fournie. Cette décision intervient alors que les agressions à l'encontre des travailleurs sociaux sont en augmentation. L’intéressée conteste ce refus, le jugeant discriminatoire et portant atteinte à sa liberté religieuse. Elle a sollicité l'aide de la Commission parlementaire de la Police pour reconsidérer cette décision controversée. Elle soutient que le hijab ne représente aucun danger et que le refus est basé uniquement sur des préjugés. Cette affaire soulève des questions importantes sur l'égalité devant la loi et l'adaptation des procédures aux spécificités culturelles et religieuses. L’assistante sociale espère obtenir gain de cause et ouvrir la voie à d’autres femmes portant le hijab.

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