La fondatrice de l'association Ghett’Up, Inès Seddiki, alerte sur l'impact disproportionné des canicules sur les jeunes habitants des quartiers populaires. Selon elle, ces derniers souffrent d'une double peine : les effets physiques de la chaleur et un mal-être psychologique exacerbé par la précarité énergétique. Seddiki dénonce un manque d'attention des institutions face à cette situation, aggravée par des discriminations sociales. Elle souligne que la chaleur extrême révèle et amplifie les inégalités déjà existantes. L'entretien accordé au « Monde » met en lumière une urgence sociale et climatique spécifique à ces populations vulnérables. L'association Ghett’Up plaide pour une prise en compte plus juste et proactive des besoins de cette jeunesse face au réchauffement climatique.
