Le Grand Prix de Hongrie a vu la victoire échapper à Ferrari malgré de bonnes perspectives initiales. Le chef d'équipe, Fred Vasseur, a reconnu que de nombreuses erreurs ont compromis les chances de son équipe : mauvais départs, choix de pneus défavorables et arrêts aux stands mal coordonnés. Si un prix du « vainqueur moral » existait, Ferrari l'aurait mérité, mais le résultat final est décevant. Lewis Hamilton, quant à lui, a exprimé sa frustration, estimant qu'il aurait dû maintenir sa position sur la piste. L'écurie italienne est donc repartie sans podium malgré un potentiel évident. La course souligne l'importance d'une exécution sans faille en Formule 1.