La Chambre de Commerce du Guatemala (CCG) et l'Association des Exportateurs du Guatemala (Agexport) se sont prononcées en faveur des nouvelles interdictions d'importation de biens produits avec du travail forcé. Malgré leur soutien, les organisations soulignent la nécessité de règles claires pour l'application de ces interdictions. Elles craignent que des mesures imprécises n’impactent négativement le commerce international. Les représentants du secteur privé guatemaltèque insistent sur l'importance d'une mise en œuvre transparente et prévisible. L'objectif est d'éviter des perturbations dans les chaînes d'approvisionnement et de garantir la compétitivité des entreprises. Ils appellent à un dialogue constructif avec les autorités pour définir ces règles avec précision. Une application rigoureuse, mais équitable, est considérée comme essentielle pour lutter efficacement contre le travail forcé sans pénaliser le commerce légal.