La commission de révision constitutionnelle grecque a tenu une session aujourd'hui, marquée par des divergences notables. Les discussions ont porté principalement sur des questions de logement, avec des désaccords sur les modalités d'une potentielle modification constitutionnelle. L'environnement a également été un sujet de préoccupation, sans que des détails précis sur les propositions n'aient été divulgués. Une proposition du parti PASOK visant à inscrire constitutionnellement le droit à l'avortement a suscité un débat important. La question du pouvoir d'achat, exacerbée par l'inflation, a également été abordée, reflétant les préoccupations sociales actuelles. Les prochaines étapes de la révision constitutionnelle restent incertaines, compte tenu des divergences exprimées. L'objectif est de moderniser la constitution grecque, mais le consensus sur les priorités s'avère difficile à atteindre.