Le Président du Parlement ghanéen, Alban Bagbin, a exprimé son inquiétude face à la multiplication des affaires portées devant la Cour Suprême. Il craint que cette tendance ne réduise le prestige de la plus haute instance judiciaire du pays. M. Bagbin a averti que la Cour Suprême risque d'être perçue comme un tribunal de droit commun, et non comme le dernier recours en matière d'interprétation constitutionnelle. Il n'a pas précisé les affaires auxquelles il faisait référence, mais a souligné l'importance de préserver l'autorité et l'indépendance de la Cour. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes au Ghana. L'observation du Président Bagbin soulève des questions sur l'utilisation potentiellement excessive de la Cour Suprême pour résoudre des différends politiques. Il appelle implicitement à une réflexion sur la gestion des litiges et le rôle de la Cour dans la démocratie ghanéenne.