Le gouvernement ghanéen a proposé une modification constitutionnelle controversée visant à prolonger le mandat présidentiel de quatre à cinq ans. Cette initiative suscite un débat national intense, avec des inquiétudes quant à un possible renforcement du pouvoir exécutif. Le projet de loi vise également à abaisser l’âge minimum requis pour se présenter à la présidence à 35 ans. Les partisans du gouvernement justifient cette proposition par la nécessité d’une plus grande stabilité politique et d’un temps suffisant pour mettre en œuvre des politiques à long terme. L’opposition, quant à elle, dénonce une tentative de manipulation constitutionnelle et une menace pour la démocratie. Le débat promet d'être animé avant le vote sur cette réforme potentiellement transformatrice.