L'Allemagne s'est imposée comme le deuxième plus grand contributeur financier pour soutenir l'Ukraine. Malgré l'ampleur des sommes engagées, le gouvernement allemand a choisi de renoncer à tout remboursement. Marie-Agnes Strack-Zimmermann, figure influente de la politique étrangère du FDP au Parlement européen, a apporté des précisions sur cette décision. Dans un entretien accordé au média FOCUS online, elle a défendu l'idée que demander le retour de ces fonds serait contre-productif. L'eurodéputée, connue pour son rôle de vigilance durant le conflit, justifie ainsi ce choix stratégique. Cette position souligne la volonté de Berlin de soutenir durablement Kiev face à l'agression russe. Le refus de remboursement s'inscrit dans une logique de solidarité géopolitique plutôt que financière.