Un an après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, les habitants de la Bande de Gaza estiment que leur vie n'a pas fondamentalement changé. La réhabilitation est quasi inexistante et le retour à la normale tarde à se concrétiser. De nombreux résidents continuent de vivre dans des tentes, confrontés à la précarité et à la peur quotidienne de nouvelles frappes aériennes. Les Gazaouis estiment que les responsabilités de cette situation dépassent celles du Hamas ou d'Israël. Ils dénoncent un manque d'efforts concertés pour améliorer leurs conditions de vie. La situation humanitaire reste critique, laissant présager un avenir incertain pour la population de la Bande de Gaza. L'absence de progrès tangibles alimente le désespoir et l'impression d'un conflit suspendu plutôt que résolu.