Depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, plus de mille Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, selon le ministère de la Santé local. Parallèlement, l'armée israélienne a fait état de cinq militaires tués ou décédés de leurs blessures lors d'affrontements avec des combattants du Hamas. Ces chiffres révèlent la poursuite des bombardements et des tirs dans la région, malgré l'accord de cessez-le-feu en vigueur depuis octobre dernier. Les autorités locales enregistrent en moyenne quatre décès quotidiens dus aux frappes israéliennes, un bilan considéré comme fiable par l'ONU et les experts. Israël affirme cibler uniquement des militants du Hamas et du Jihad islamique palestinien, mais des victimes civiles sont régulièrement signalées. Les statistiques de Gaza ne distinguent pas entre combattants et civils, mais indiquent une proportion plus élevée de femmes et d'enfants parmi les victimes. Des enquêtes journalistiques et des organisations de défense des droits de l'homme évoquent un possible génocide, accusation rejetée par Israël.