Des éléments de preuve liquides essentiels dans l'affaire de Garlasco auraient été détruits en 2016, soit avant l'accord des juges. Le colonel Marino du RIS de Parme aurait ordonné cette élimination. L’autorisation judiciaire pour la destruction de ces éléments n’est finalement arrivée qu’en février 2022. Cette action soulève de sérieuses questions sur la gestion des preuves dans cette affaire criminelle complexe. Les circonstances exactes de cette destruction prématurée font l'objet d'une enquête. Cette révélation pourrait avoir des conséquences sur le déroulement actuel de l’enquête. L’affaire Garlasco continue donc de susciter de nouvelles controverses et interrogations.