Le premier discours de Keiko Fujimori en tant que présidente a omis de manière notable le secteur de la culture. Bien que la sécurité, l'économie, l'infrastructure et la réforme de l'État aient été largement abordées, la culture n'a pas été mentionnée. Ni le ministère de la Culture, ni le patrimoine, ni les industries culturelles n'ont trouvé leur place dans son allocution. Cette absence souligne un manque d'attention envers un secteur important pour le développement national. Des critiques s'élèvent quant à cette omission perçue comme un manque de reconnaissance de l'importance culturelle du Pérou. L'article souligne que cette omission est particulièrement frappante, étant donné le rôle de la culture dans la construction identitaire et sociale du pays. Cette lacune soulève des questions sur les priorités du nouveau gouvernement.