La présidente Keiko Fujimori a décidé de maintenir son ministre de la Culture, malgré les accusations liées à l'embauche d'anciens militants de son parti. Cette décision intervient alors que le Bureau du Procureur Anticorruption poursuit son enquête sur ces embauches controversées. En refusant de procéder à un changement ministériel, Fujimori assume les conséquences politiques du premier scandale de son gouvernement. Cette attitude soulève des questions quant à l'indépendance de l'enquête et à la volonté de l'exécutif de coopérer pleinement. L'opposition critique vivement ce soutien, estimant qu'il nuit à la crédibilité du gouvernement. Fujimori semble privilégier la stabilité de son cabinet à la transparence et à l'intégrité de l'enquête. L'avenir de Beingolea et l’impact de cette affaire sur la popularité de la présidente restent à déterminer.

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