Le Grand Prix de France, après quatre ans d'existence, a engendré un déficit de 36 millions d'euros financés par des fonds publics. Un rapport de la chambre régionale des comptes, rendu public ce mercredi, critique sévèrement la gestion de l'événement par le groupement d'intérêt public (GIP) qui l'organisait. Ce GIP a depuis été dissous. Le rapport souligne des dépenses excessives et une gestion financière déficiente. L'organisation du Grand Prix, malgré les retombées économiques espérées, n'a pas justifié les sommes investies. Cette situation soulève des questions sur la pertinence de soutenir financièrement de tels événements sportifs à l'avenir. L'affaire pourrait avoir des conséquences politiques et administratives.
