Un jeune diplômé en droit a été recalé au concours d'entrée au ministère des Affaires étrangères, malgré sa réussite à toutes les épreuves. Il suspecte un rapport sécuritaire défavorable d'être à l'origine de cette décision. Ce rapport, selon ses déclarations, mentionnerait son engagement associatif, ses liens politiques et des critiques formulées à l'égard du président de la République. Le candidat conteste cette pratique, estimant qu'elle porte atteinte à la liberté d'expression et au droit d'accès aux fonctions publiques. Cette affaire soulève des questions sur les critères utilisés lors des vérifications de sécurité pour les futurs fonctionnaires. L’incident a été médiatisé et met en lumière les potentiels abus de pouvoir dans le processus de recrutement. Une enquête pourrait être ouverte pour déterminer la validité des allégations du candidat.