Face aux fortes chaleurs, l'Éducation nationale multiplie les mesures d'urgence et disparates. Certains établissements ferment leurs portes tandis que d'autres aménagent les horaires de cours. Les familles sont encouragées à garder leurs enfants et les épreuves orales d'examens sont reportées. Pour gérer la situation, des cellules de crise ont été mises en place dans les mairies et les rectorats. Cependant, un sentiment général d'improvisation domine la gestion de cette crise. L'absence de mesures nationales coordonnées souligne un manque de stratégie globale. Cette situation illustre l'inadaptation structurelle de la France face au réchauffement climatique.