L'ancien Premier ministre grec, Antonis Samaras, a témoigné dans le procès concernant la mort tragique de Sifis Valyrakis. Durant son témoignage, il a répondu à des questions relatives à des écoutes téléphoniques. Samaras a affirmé que son propre téléphone était surveillé à cette époque, un fait qui a été confirmé ultérieurement. Il n'a pas précisé qui était responsable de cette surveillance. Ce témoignage intervient dans le cadre d'une enquête sur les circonstances entourant le décès de Valyrakis, un cas qui a suscité une vive émotion en Grèce. L'affaire soulève des questions sur les pratiques de surveillance et la protection de la vie privée des personnalités politiques. Les détails précis de son témoignage concernant les écoutes n'ont pas été immédiatement divulgués.