L'ancien ministre de la Justice sud-coréen, Park Sung-jae, a été condamné à 25 ans de prison en première instance pour son implication présumée dans le coup d'État du 12 décembre 1979, connu sous le nom de "mesures d'urgence de la loi martiale". La sentence est plus sévère que les 20 ans de prison requis par le procureur. Park Sung-jae était accusé d'avoir participé activement à la répression des manifestations étudiantes et à la prise de contrôle du gouvernement par l'armée. Le tribunal a reconnu sa culpabilité d'avoir soutenu illégalement les mesures d'urgence de la loi martiale, qui ont conduit à la suppression des libertés civiles et à la persécution des opposants politiques. Cette décision judiciaire marque une étape importante dans la réévaluation des événements de cette période sombre de l'histoire sud-coréenne. L'affaire a suscité un vif intérêt public en raison de l'importance du rôle de Park Sung-jae à l'époque. Il reste à savoir si l'ancien ministre fera appel de cette décision.
