La commission de contrôle du Parlement norvégien a adopté une critique sévère à l'encontre d'Emilie Enger Mehl, ancienne ministre de la Justice. Cette critique, qualifiée de "daddelvedtak" – la forme la plus forte de désapprobation sans motion de censure – porte sur son manque de suivi des recommandations du service de renseignement (PST) concernant le budget nécessaire pour faire face aux enjeux de sécurité. Un large consensus s'est dégagé au sein de la commission, malgré quelques désaccords. Le rapport souligne un manque de préparation face à la situation géopolitique actuelle. Per-Willy Amundsen, président de la commission, a déclaré que cette affaire justifiait une critique particulièrement forte. En fin de compte, c'est le gouvernement de Jonas Gahr Støre qui est principalement visé par cette désapprobation parlementaire.