D'anciennes déclarations incendiaires d'un ancien commissaire européen suscitent une vive controverse en Grèce. L'ancien commissaire a catégoriquement rejeté les accusations portées contre lui, qualifiant ces allégations de "non-sens" et affirmant qu'il ne se justifierait devant personne. Ses propos, particulièrement virulents, ont été mal accueillis tant au sein qu'à l'extérieur du gouvernement grec. Il a également accusé le ministre de la Protection civile, M. Chryssochoidis, de ne pas l'avoir informé directement d'une demande émanant de la Belgique, mais d'avoir privilégié la communication avec le bureau du Premier ministre. Cette accusation a exacerbé les tensions et alimenté les spéculations sur les raisons de ce manque de communication. L'affaire promet d'être politiquement délicate dans les prochains jours.
