Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est accusé d'avoir transformé la corruption au football, initialement caractérisée par des affaires de pots-de-vin, en une forme de personnalisation du pouvoir rappelant des méthodes similaires à celles employées par l'ancien président américain Donald Trump. L'accusation suggère un changement de nature dans la corruption au sein de l'instance dirigeante du football mondial. Au lieu de simples transactions illégales, on observe désormais une concentration du pouvoir et une instrumentalisation de la FIFA à des fins personnelles. Cette évolution est dénoncée par Viktor Karlsson, qui estime que la situation actuelle est plus préoccupante que les scandales précédents. L'article implique que l'influence d'Infantino a modifié la dynamique de la corruption, la rendant plus insidieuse et difficile à combattre. La "Trumpification" du football, selon Karlsson, représente une nouvelle étape dans la dégradation de l'intégrité du sport. Cette critique soulève des questions sur la gouvernance et la transparence au sein de la FIFA.
