Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a effectué de nombreux déplacements aériens durant la Coupe du Monde, suscitant l'indignation des défenseurs de l'environnement. Ses voyages fréquents entre différentes villes hôtes – Mexico, Guadalajara, Los Angeles, Vancouver, Seattle, Kansas City, entre autres – sont perçus comme un manque de considération face à l'urgence climatique. Les critiques dénoncent l'empreinte carbone importante de ces déplacements, contrastant avec les engagements en faveur du développement durable. L'article souligne l'ironie d'un responsable d'une organisation mondiale qui ne semble pas tenir compte des enjeux environnementaux dans ses propres actions. Cette polémique intervient alors que la question du tourisme de masse et de son impact sur l'environnement est de plus en plus prégnante. L'affaire met en lumière les contradictions entre les discours et les pratiques dans le monde du sport et de la gouvernance internationale. L'article a été publié par le journal en ligne marocain Hespress.
