Des experts juridiques estiment que les poursuites pénales concernant les bijoux reçus par l'ancien président du gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, sont peu probables si l'origine des cadeaux est prouvée. L'élément déterminant réside dans le lieu et le moment où l'ancien dirigeant a reçu ces biens. Si les bijoux ont été offerts alors qu'il était en fonction, cela pourrait entraîner la disparition ou la prescription des éventuelles infractions. L'enquête porte sur la conformité de ces cadeaux avec la législation en vigueur concernant les déclarations de patrimoine des hauts fonctionnaires. Les spécialistes soulignent que la prescription des délits fiscaux est relativement courte en Espagne. L'issue de l'affaire dépendra donc de la capacité à établir la date et le contexte précis de la réception des bijoux. L'absence de preuves claires pourrait rendre toute action judiciaire difficile.