Roman Cabanac a vu son recours de 5 millions de rands pour licenciement abusif rejeté, mettant fin à une bataille juridique coûteuse. Cabanac affirmait que son licenciement était injuste et motivé par des pressions politiques suite à sa nomination. Le litige portait sur les circonstances de son départ de son poste. La décision du tribunal s'appuie sur des questions de sécurité et de clearance de sécurité qui n'ont pas été satisfaites. L'argument de Cabanac concernant l'influence politique n'a pas été retenu par le tribunal. Cette affaire soulève des questions sur la transparence et l'indépendance des processus de nomination et de révocation. Le rejet de son recours marque un revers significatif pour Cabanac.