Selon Pedro González Travieso, président de la Chambre immobilière de Venezuela, les conséquences du tremblement de terre du 24 juin entravent l'évaluation précise de l'impact de la nouvelle loi. Il souligne que le manque de confiance envers les institutions décourage les propriétaires de mettre leurs biens en location. Ces derniers craignent de perdre le contrôle de leurs propriétés en raison du climat d'incertitude juridique. La nouvelle législation, donc, est freinée par cette méfiance généralisée. Cette situation crée un obstacle à la régularisation du marché locatif au Venezuela. L’article original a été publié sur EL NACIONAL. La loi sur les baux, initialement conçue pour structurer le marché, peine à se mettre en œuvre dans ce contexte.

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