L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Croix-Rouge affirment que les corps sans vie résultant de catastrophes naturelles ne présentent généralement pas de menace significative pour la santé publique. Des directives établies en 2023 soulignent que le risque de propagation de maladies via les cadavres est faible. Cette information est réaffirmée dans le contexte actuel, bien que l'article original soit succinct. Les organisations sanitaires insistent sur le fait que les ressources devraient être priorisées pour les besoins immédiats des survivants. La gestion des corps doit néanmoins respecter la dignité humaine et les pratiques culturelles. Ces recommandations visent à dissiper les craintes infondées et à optimiser l'allocation des ressources en situation de crise. L'article original est publié sur le site d'information TalCual.