L’auteur souligne que lier la criminalité à des personnes d’origine étrangère est une simplification erronée et dangereuse. Il critique l'utilisation du terme "udansk" (non-danois) comme une insulte, affirmant que l’identité danoise elle-même n’est pas sans défauts. Magnus Georg Jensen rappelle que la criminalité existe au sein de toutes les communautés, y compris parmi les citoyens d’origine danoise. Il pointe du doigt la tendance à cibler spécifiquement les minorités ethniques, occultant ainsi la réalité plus complexe du phénomène criminel. Cette focalisation contribue, selon lui, à alimenter les préjugés et les stéréotypes. L’auteur plaide pour une analyse plus nuancée et une reconnaissance du fait que la criminalité ne connaît pas de frontières ethniques ou nationales. Il insiste sur la nécessité d’éviter les généralisations hâtives et de combattre les discours discriminatoires.