La République Tchèque envisage de criminaliser l’exploitation de maisons de retraite illégales, allant au-delà des simples amendes. Actuellement, les opérateurs peuvent éviter les sanctions financières en déclarant faillite et en relançant leur activité sous une nouvelle entité. Selon Lucie Kozlová, vice-gouverneure de la région de Bohême-du-Sud, cette pratique est courante. Des dizaines d’établissements illégaux opèrent à travers le pays, selon le bureau de l'ombudsman. Cette modification législative intervient suite à une enquête en cours dans la région de Tábor, révélée par la télévision tchèque. La maison de retraite "Domov Mutice" risque une amende maximale de deux millions de couronnes.