Une session extraordinaire du parlement tchèque, consacrée à une loi controversée sur les conflits d'intérêts impliquant le Premier ministre Andrej Babiš, s'est achevée sans vote sur l'ordre du jour, en raison du refus de la majorité gouvernementale. Le Premier ministre Babiš affirme avoir résolu le problème des conflits d'intérêts dès février. L'opposition s'oppose fermement à la réforme, qu'elle juge comme une tentative de législation taillée sur mesure pour le Premier ministre. Radek Vondráček, vice-président du parti ANO, a défendu la proposition de loi, affirmant qu'elle vise à aligner la législation tchèque sur celle des pays voisins. Vendula Svobodová, membre du comité budgétaire, a critiqué la réforme, la qualifiant de mesure destinée à soulager M. Babiš et inutile pour les citoyens. La discussion a également impliqué d'autres représentants parlementaires, soulignant les profondes divisions politiques sur cette question.