Un désaccord public oppose le président tchèque Petr Pavel et le Premier ministre concernant la direction de la délégation nationale au sommet de l'OTAN qui se tiendra à Ankara, en Turquie, les 7 et 8 juillet. Malgré une décision de justice contraignant le gouvernement à autoriser la participation du président Pavel au sommet, il ne pourra pas diriger la délégation. Ce conflit est lié à des divergences sur les dépenses militaires et la répartition des efforts au sein de l'alliance. Le sommet de l'OTAN se déroulera dans un contexte de tensions concernant le partage des charges et l'engagement des alliés, notamment en ce qui concerne la réouverture du détroit d'Ormuz. La République tchèque apporte donc une querelle interne à ce sommet crucial. Le gouvernement tchèque maintient son refus de laisser le président diriger la délégation, exacerbant ainsi les tensions.