Un tribunal sud-coréen a émis des conclusions suggérant que l'ancien président Yoon Suk-yeol aurait cherché à modifier la constitution en créant un organisme similaire au Conseil pour la défense nationale (un organe controversé de l'ère Chun Doo-hwan). Ces allégations reposent sur le contenu du "cahier de No Sang-won", un document divulgué précédemment. L'accusation porte sur la tentative de contourner le Parlement en établissant une structure parallèle pour initier des changements constitutionnels. L'ancien ministre de la Justice, Park Sung-jae, est impliqué dans cette affaire et fait l'objet d'un procès en première instance. Le tribunal a basé son raisonnement sur des éléments du cahier de No Sang-won, qui contient des notes détaillées sur des discussions présumées. Cette décision judiciaire soulève des questions sur le respect des procédures constitutionnelles et la séparation des pouvoirs en Corée du Sud. L'affaire est en cours d'instruction et pourrait avoir des implications politiques significatives.