La Haute Cour a rejeté la requête en intervention déposée par le fils et le beau-frère de Jamal, qui revendiquaient la propriété des biens confisqués. Ces derniers affirmaient détenir des droits sur les actifs saisis. Le rejet de cette requête ouvre la voie à la vente aux enchères des biens, prévue le 22 juin. La cour n'a pas reconnu les prétentions de propriété avancées par les demandeurs. Cette décision confirme la validité de la confiscation initiale. La vente aux enchères se déroulera donc comme prévu, sans contestation judiciaire immédiate. Les détails concernant les biens spécifiques qui seront mis aux enchères n'ont pas été divulgués.