La présidente de la Cour des Comptes du Portugal, Filipa Urbano Calvão, a exprimé sa préoccupation concernant les réformes mises en place par le gouvernement portugais. Lors d'une interview, elle a exercé une pression sur le Premier ministre António Seguro. Madame Calvão estime qu'il pourrait y avoir des motifs valables pour soumettre ces réformes à l'examen du Tribunal Constitutionnel. Elle suggère une possible contestation juridique des mesures gouvernementales. Cette démarche indique une tension entre le pouvoir exécutif et l'organe de contrôle des finances publiques au Portugal. La présidente de la Cour des Comptes n'a pas précisé quelles réformes spécifiques seraient concernées, mais a laissé entendre qu’elle est prête à agir si elle juge nécessaire de défendre la constitutionnalité des finances publiques.