La sécurité juridique au Costa Rica est actuellement fragilisée, comme le souligne un récent éditorial. Cette érosion est illustrée par le mépris affiché envers l'ordre constitutionnel par la présidente actuelle et un chef de parti influent à l'Assemblée législative. Ces actions remettent en question les fondements de l'État de droit. La situation actuelle s'inscrit dans une continuité de problématiques observées durant l'administration précédente, exacerbant ainsi les inquiétudes. L'éditorial suggère que la stabilité juridique, essentielle pour le développement et la confiance des citoyens, est menacée. Il est crucial de rétablir le respect des institutions et des principes constitutionnels. La question de la primauté du droit devient centrale pour l'avenir du pays.