La présidente Fernández a récemment tenu des propos concernant la situation au Nicaragua qui ont provoqué une vive réaction. Elle a affirmé qu'il ne fallait pas comparer les difficultés rencontrées par les Nicaraguayens avec celles des Cubains ou des Vénézuéliens. Cette déclaration est interprétée comme suggérant que les Nicaraguayens devraient se contenter de leur sort en raison des souffrances plus importantes d'autres populations. Des critiques soulignent que cette affirmation est non seulement moralement répréhensible, mais également factuellement discutable. L'opposition accuse la présidente de minimiser la répression et les violations des droits de l'homme au Nicaragua. Ces déclarations ont particulièrement choqué au Costa Rica, pays accueillant de nombreux réfugiés nicaraguayens. L'incident a ravivé le débat sur la situation politique au Nicaragua et la responsabilité des dirigeants régionaux.