La présidente costaricienne, Laura Fernández, a fermement exclu la possibilité d'une intervention des États-Unis dans la crise de Crucitas, liée à l'exploitation minière illégale. Elle a affirmé que les problèmes du Costa Rica doivent être résolus par les Costaricains eux-mêmes. Fernández a ainsi défendu la capacité de l'État à gérer cette situation délicate sans assistance extérieure. Sa déclaration intervient dans un contexte de tensions autour des activités minières illégales dans la région de Crucitas. Elle souligne la souveraineté nationale et la volonté du gouvernement de prendre en main la résolution de ses propres défis. L'administration Fernández semble déterminée à démontrer son autonomie face aux pressions potentielles et à assurer la stabilité du pays. Cette position réaffirme l'engagement du Costa Rica envers l'autonomie et la résolution interne des conflits.
