En Costa Rica, un contraste frappant émerge entre les moyens déployés par le crime organisé et l'état de la force publique. Les groupes criminels opèrent avec des véhicules de luxe, des pick-ups, des 4x4 et des voitures valant jusqu'à 400 000 dollars. La police, quant à elle, souffre d'un manque crucial de ressources, avec 40% de ses patrouilles hors service. Cette disparité matérielle compromet la capacité des forces de l'ordre à répondre efficacement à la montée de la criminalité. La situation soulève des inquiétudes quant à la sécurité publique et à la capacité de l'État à maintenir l'ordre face à des organisations criminelles de plus en plus équipées. Le contraste met en évidence un déséquilibre préoccupant dans la lutte contre le crime dans le pays. Des investissements accrus dans l'équipement de la police sont jugés nécessaires pour rétablir un équilibre.